février, mars – les concerts symphoniques de l’Opéra national de Lorraine à la Salle Poirel

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Les concerts symphoniques de l’Opéra national de Lorraine, rendez-vous mensuel à la salle Poirel sont vous les avez parmi mes moments préférés à Nancy !

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Voici les soirées prévues en février et mars 2018, et dès demain soir Schubert et Brahms …

22 et 23 février 2018


Rani Calderon
à la baguette et François Dumont au piano

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Franz Schubert (1797 – 1828)

Symphonie n° 8 en si mineur, dite Inachevée

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Portrait de Franz Schubert par Gábor Melegh, 1827

Franz Schubert est un compositeur autrichien né le 31 janvier 1797 et mort le 19 novembre 1828 à Vienne.
Son talent pour la musique est rapidement remarqué, mais pour gagner sa vie, Schubert va tout d’abord s’orienter vers la carrière d’instituteur. Cependant, il impressionnera rapidement Antonio Salieri, qui lui prodigua cinq années de leçons ; obtiendra de son vivant la reconnaissance d’autres grands noms de la musique (Beethoven aurait dit de lui qu’il avait une « intelligence divine ») ; et aura l’occasion de servir la puissante famille Esterhazy.

Parmi ses œuvres les plus connues, on note évidemment ses nombreux Lieder (Le roi des Aulnes, La jeune fille et la Mort,…), mais aussi une symphonie « Tragique », ou encore des opéras comme Rosamunde.

(source http://www.symphozik.info)


La Symphonie inachevée

Un  problème  supplémentaire  s’ajoute  aux  questions  sans  réponse  que  la  critique musicale  se  pose  depuis  un  bon  siècle  et  demi  autour  de  l’Inachevée  de  Schubert : s’agit-il de sa huitième symphonie ou seulement de la septième ? On n’en connaît que huit « jouables », car celle en mi mineur esquissée en 1821 ne comporte qu’une centaine de mesures orchestrées. Donc, si on  la considère comme une symphonie…  achevée, l’Inachevée devrait porter le numéro 7. Toute cette controverse ne résiste pas à l’écoute des premières mesures écrites en 1822 par un musicien au sommet de son art.
Par conséquent, il serait l’inventeur d’une nouvelle forme :  la  symphonie  en  deux  mouvements.  On  ne  veut  pas  qu’une  œuvre  de  cette qualité soit incomplète.

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Johannes Brahms (1833 – 1897)
Concerto pour piano et orchestre n° 2 en si bémol majeur

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Johannes Brahms (né à Hambourg en 1833 – mort à Vienne en 1897) est un compositeur dont l’œuvre associe romantisme et classicisme (recherche d’équilibre et d’unité, phénomène unique en son temps, aux antipodes d’un Richard Wagner ou d’un Johann Strauss).
En 1853, il rencontre Franz Liszt et surtout Robert Schumann qui lui offre encouragements et amitié. Après des tournées dans les grandes villes d’Allemagne, il s’installe à Vienne en 1863. Il compose une œuvre importante dans tous les genres sauf l’opéra : piano, musique de chambre pour 2 à 6 instruments, Concerto, 4 symphonies, 2 sérénades, 2 ouvertures, une très abondante œuvre vocale.

(source http://www.symphozik.info)
Concerto pour piano et orchestre n° 2

Il  est  possible  que  les  premières  notes  de  cor,  qui ouvrent  avec  une  délicatesse bucolique le second Concerto pour piano de Johannes Brahms, aient été fredonnées par le compositeur pendant son premier voyage en Italie au printemps de 1878. Virtuose du piano, interprète applaudi de ses propres sonates et  de  celles  de  Beethoven,  des
concertos de Mozart, de Beethoven, de Chopin, et de son maître et ami disparu, Robert Schumann, Brahms avait peut-être à cœur de rectifier l’image « difficile » d’un premier concerto écrit vingt ans plus tôt, et reçu avec réticence  par une grande partie de la critique et du public.
Cette  fois  le  succès  fut  au  rendez-vous….

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8 et 9 mars 2018

Patrick Davin à la baguette et Chad Hoopes au violon

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Charles Edward Ives (1874 – 1954)
The Unanswered Question

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Charles Ives est le grand aîné des compositeurs américains. « L’idée  de  simultanéité d’impressions l’intrigua toute  sa vie », écrivait son compatriote Aaron Copland dans un texte de 1952 intitulé Le compositeur en Amérique industrielle. « Il ne se remit jamais de l’excitation d’avoir entendu, enfant, trois  fanfares de village jouer en même  temps à différents coins de  rue. » Il est vrai que son père, Georges Ives, avait été pendant la guerre de Sécession l’un  des meilleurs chefs de musique de l’armée fédérale, avant de devenir directeur de l’harmonie municipale de Danbury, Connecticut, où le jeune Charles put écouter les formules sonores inédites qu’il devait ensuite approfondir :  musiques différentes jouées simultanément, polytonalité, polyrythmie, spatialisation…

The Unanswered Question (la  question  sans  réponse) est sa partition la plus célèbre. Ecrite pour orchestre de chambre, elle juxtapose un choral de cordes, une phrase de trompette solo jouant en sourdine ou placée en un point éloigné (derrière la scène, ou en coulisses) et un quatuor de flûtes qui intervient avec une certaine brutalité.

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Philip Glass (né en 1937) 

Concerto pour violon et orchestre (1987)

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Créé le 5 avril 1987 à New York par le violoniste Paul Zukofsky et Dennis Russel Davies à la tête de  l’American  Composers  Orchestra, le Concerto pour violon marquait l’entrée de Philip Glass dans le domaine de la musique  « classique ». Auteur d’une vingtaine d’opéras et d’une douzaine de symphonies, quatuors à cordes, musiques de  films, de danse, de théâtre, et d’une belle diversité d’œuvres vocales – au nombre desquelles on a plaisir à citer Book of longing.

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Dmitri Chostakovitch (1906 – 1975)
Symphonie n°9 en mi bémol majeur,opus 70 (1945)

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Il faut se méfier des « petites » symphonies. Elles sont souvent les plus audacieuses,sous des dehors moins grandioses. Il en va ainsi, pour prendre un exemple fameux, de la Huitième de Beethoven ; c’est encore le cas de cette
Neuvième composée en 1945 par Chostakovitch pour célébrer la victoire des Alliés, mais surtout des Soviétiques, sur
l’Allemagne nazie.
L’ouvrage frappe d’emblée par sa brièveté, à peine vingt-cinq minutes, un peu moins detemps que le seul premier mouvement de la Huitième, et par la simplicité de sa forme.
Cette simplicité n’est qu’apparente, bien sûr, mais l’élégance « néoclassique » de la Neuvième Symphonie ne laissa pas de surprendre, sinon de choquer ceux qui attendaient un chef-d’œuvre solennel propre à commémorer la fin de la guerre la plus meurtrière qu’ait connue le peuple russe.

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Tarifs

de 5 à 32 €.
Pour les moins de 26 ans, les étudiants, les demandeurs d’emploi et les bénéficiaires des minima sociaux : places à 5€ un quart d’heure avant le début de la représentation (sous réserve de disponibilités),
Tarif enfant moins de 12 ans à 5€

Billetterie sur place le soir du concert
Billetterie en ligne : www.opera-national-lorraine.fr
Billetterie de l’Opéra, Place Stanislas : du mardi au samedi de 13h à 19h, 03.83.85.33.11.
Billetterie salle Poirel, rue V. Poirel : du lundi au vendredi de 12h30 à 18h, et une heure avant le concert, 03.83.32.31.25.

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