Les Lorrains en 1900 – un livre passionnant, recueil d’images du fonds Michels

Créé le 

Paul Michels – Les Lorrains en 1900

La vie quotidienne de nos villes et  villages photographiée par ce Lorrain témoin de son temps !
Parcourir le fonds Michels, c’est découvrir une vision originale et singulière de la Lorraine, loin des idées reçues 
Nancy à la Belle Epoque, en passant par la Lorraine …

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Extraits en images de ce recueil à laisser en permanence sur votre table basse, succès assuré !

La Place Stanislas et ses grilles d’or (1912)

Cette autochrome est la première photographie en couleurs de la Place Stanislas connue à ce jour.

place stanislas, les lorrains en 1900 paul michels

Considérée par les amoureux de la ville comme « l’une des plus belles places du monde », la Place Stanislas est sans conteste la plus grandiose des réalisations architecturales et urbanistiques du règne du duc de Lorraine Stanislas Leszczynski.
Construite à la gloire du roi Louis XV par Emmanuel Héré, de 1752 à 1755, elle fit le lien (avec la Place de la Carrière et la Place d’Alliance) entre la ville médiévale et la nouvelle ville de Charles III.

La place prit d’abord le nom de Place Royale jusqu’en 1831, où l’on érigea à l’emplacement de la statue du roi de France disparue à la Révolution, une nouvelle statue pédestre du duc Stanislas.

Ses fameuses grilles qui valent à la ville le surnom de « ville aux portes d’or » sont l’œuvre de Jean Lamour, serrurier du duc de Lorraine.

Patinage à Jarville-la-Malgrange

 

patineurs, les lorrains en 1900 paul michels

Les Nancéiens endimanchés, comme Paul Michels (ici au centre), profitaient des petits plaisirs de l’hiver, en venant patiner sur l’étendue d’eau proche du terril de Jarville.

Retour de pâturage sur une route de Saint-Nicolas-de-Port
Le barbier du village

barbier, les lorrains en 1900 paul michels

Au début du XXe siècle, le barbier ou barbier-perruquier était en charge du rasage et de l’entretien des cheveux, des barbes et des rouflaquettes de ces messieurs…

Les clients étaient installés généralement sur une chaise à l’extérieur de la boutique du barbier ou devant leur ferme pour permettre à ce dernier de travailler en pleine lumière.
Pendant l’Ancien-Régime, le barbier était également « chirurgien » et pratiquait sans qualification des saignées et autres petits soins quotidiens. Ce n’est qu’avec l’édit royal de 1691, que l’activité de chirurgien fut véritablement séparée de celle de barbier.

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Ce livre c’est aussi le moyen de retracer le parcours artistique de ce pharmacien Paul Michels qui connut l’aube du XXème siècle et dont le nom commence à peine à renaître après soixante-cinq ans d’oubli.

Le fonds Paul Michels, conservé au Centre Image Lorraine (CIL), compte près de 500 autochromes. Un patrimoine exceptionnel et miraculeusement préservé qui nous fait découvrir, une fois n’est pas coutume, une Lorraine en couleurs.

L’auteur de ce livre, Guillaume Thomas, titulaire d’un Master Histoire Arts et Archéologie à l’Université de Lorraine, est aujourd’hui enseignant en Histoire-Géographie dans le secondaire. Il a compilé, après plus de deux ans d’activité au Centre Image Lorraine de Nancy, une sélection de clichés inédits et d’informations issues de documents d’archives retraçant le parcours de ce photographe lorrain.

• 278 pages
• Plus de 280 photographies et illustrations
• Format 20 x 28 cm

prix de vente : 33€
disponible dans toutes les librairies ou en vente en ligne sur le site de Vent d’Est Editions.

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